Les tontons flingueurs (41)
| 41 - Chez le photographe
Le photographe Ne bougeons plus ! Patricia Mon oncle, c'est merveilleux, je n'aurais jamais pensé qu'on avait autant d'amis. Monsieur Fernand Nous en avons encore beaucoup plus que tu ne le penses ! Antoine de la Foy Vous avez l'air exceptionnellement détendu, Oncle Fernand, heureux de vivre ! Monsieur Fernand Ah oui, ça, vous pouvez le dire. Maintenant que ma mission de tuteur est terminée, et croyez moi ... Et puis quant aux diverses affaires constituant la dote de notre petite Patricia ; votre cher papa a accepté de les prendre en charge. Elles sont sans doute un petit peu particulières mais enfin, avec un vice président du Fonds Monétaire à leur tête, ben moi je pense que tout ira bien ! Antoine de la Foy Oui, surtout avec Papa, il ne comprend rien au passé, rien au présent, rien à l'avenir, enfin, rien à la France, rien à l'Europe enfin rien à rien ; mais il comprendrait l'incompréhensible dés qu'il s'agit d'argent. Monsieur Fernand C'est pas du toc au moins ? Jean Monsieur Fernand, du vieux Paris. Pascal Monsieur Fernand, Monsieur FERNAND. Maître Folace Y'a du nouveau : Théo est réapparu, il est à la distillerie avec tout son petit monde. Monsieur Fernand Quoi ? Pascal Ils démontent le matériel ; on dirait qu'ils vont se faire la malle. Et t'es là ? Jean ? Ah bravo. Pascal Mais Bastien monte la garde. On aurait pu les flinguer sans douleur, mais on a pensé que Théo vous revenait de droit. On a déjà vu des patrons se vexer. Monsieur Fernand Jean ! Dîtes à mademoiselle que j'ai une course urgente à faire et que je les rejoins quand j'ai fini hein, voilà ! Jean Pour ce genre de courses, je conseille à Monsieur, si Monsieur me permet, de ne pas partir la musette vide. Pascal Oh dis donc, tu m'a déjà vu pas emporter ce qu'il faut, où il faut et quand il faut ? Jean Oh excusez-moi, Monsieur Pascal, mais des jours comme aujourd'hui, on a plus sa tête. Monsieur Fernand Allez vite ! |